Programme

BRUT LABS / Ben Farey / Tricyclique Dol

BRUT LABS / Ben Farey / Tricyclique Dol

 

 

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Atelier d'initiation à la Brut Box
Vendredi 6 mars de 17h à 19h
Ouvert au public
Au Bastion, 16 avenue Arthur Gaulard,
25000 Besançon

        

 

BRUT LABS / Ben Farey / Tricyclique Dol

ATELIERS COLLABORATIFS ET TRANSMISSION
Ateliers à destination de structures d’accompagnement des publics empêchée
Ateliers non ouvert au public

Outil de création musicale tout terrain, la BrutBox, simple comme une console de jeux, est une boite compacte reliée à des cubes dotés de boutons poussoirs, capteurs de distance, de mouvement, de pression, de bouton de volume. Le tout est connecté à un ordinateur doté d’un logiciel de traitement sonore et complété par des instruments fabriqués lors des ateliers BrutSound (guitare à 2 cordes, basse à 1 corde, yukulélé ...).
C’est avec un public en situation de handicap que le collectif Tricyclique Dol, qui n’en est pas à son coup d’essai, mettra en immersion plusieurs groupes avec la BrutBox, au bastion, les 13 et 14 février. Jeune en situation de déficience mentale ou physique découvriront le plaisir de jouer en groupe, sans connaître la musique.
« Une expérimentation sonore qui leur plaît beaucoup explique Ben Farey, du Tricyclique Dol, d’autant que, moins inhibés que les autres publics, ils s’amusent énormément. » Cette année les quatre ateliers de découverte proposés se dérouleront au bastion. «
Grâce à la scène, ils seront en situation de concert : nul doute dont ça va leur plaire » se réjouit Ben Farey. Afin d’utiliser la BrutBox dans leur propre structure, quatre associations partenaires (IME/SESSAD/ESAT…) accueillant du public en situation de handicap apprendront à la fabriquer lors d’ateliers de « passation » organisés du 2 au 4 mars et repartiront aussi avec les instruments créés pour cette occasion

 

ATELIERS D'INITIATION A LA BRUT BOX

Le Jeudi 13 février et le Vendredi 14 février

4 ateliers au Bastion
Le matin et l'après-midi : Ateliers non ouvert au public et ils accueillent 4 structures différentes :
Adresse du Bastion : 16 Avenue Arthur Gaulard, 25000 Besançon
 

Le Vendredi 6 mars de 17h à 19h

Atelier ouvert au public 
Adresse du Bastion : 16 avenue Arthur Gaulard, 25000 Besançon

 

Uncanny Valley (La vallée de l’Etrange)

Uncanny Valley (La vallée de l’Etrange)

Portrait d'un membre de la compagnie Terraluna

Stefan Kaegi – Rimini Protokoll / Thomas Melle – Münchner Kammerspiele
Représentations du 12 au 27 Février
Théatre de l'Espace - Les 2 Scènes
1 Place de l'Europe -Besançon

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Uncanny Valley (La vallée de l’Etrange)
Stefan Kaegi – Rimini Protokoll / Thomas Melle – Münchner Kammerspiele

THÉÂTRE

Théâtre de l'Espace
Les 2 Scènes, scène nationale de Besançon

Du 12 au 27 février

La « vallée de l’étrange » est, selon le roboticien Masahiro Mori, cette sensation de malaise qui nous envahit lorsqu’un robot atteint un certain degré de ressemblance avec l’homme. Stefan Kaegi, de la compagnie berlinoise Rimini Protokoll, accueillie en 2018 avec Remote Besançon, a collaboré avec l’auteur Thomas Melle et a fait réaliser un robot « plus vrai que nature » du romancier. Sur scène, le sosie mécanique se substitue à l’original humain. Que devient l’original lorsque la réplique artificielle prend le dessus ? Sommes-nous capables en tant que spectateurs de ressentir la même empathie pour la machine que pour l’être humain ? Uncanny Valley sonde la frontière de plus en plus ténue qui sépare ces deux entités.

 

Une forme aussi inquiétante que passionnante.

Fascinés par les technologies de notre quotidien comme par la puissance de la voix et de l’image, Helgard Haug, Stefan Kaegi et Daniel Wetzel font aussi sortir le théâtre de ses murs, l’élargissant aux nouveaux espaces et réseaux de la mondialisation.

Nous pensons principalement aux robots en tant que machines de travail, en tant qu’exécuteurs de tâches, efficaces et précis. Dans l’industrie allemande, ils ressemblent à peine à des personnes pour éviter les complications émotionnelles. Contrairement à l’Asie, où des robots humanoïdes ont déjà été développés depuis un certain temps, par exemple pour le travail de soin ou comme partenaires sexuels. La similitude extérieure avec l’homme facilite l’acceptation des machines. Cependant, si la machine ressemble trop à un humain, nous commençons à ressentir de la méfiance : qu’est-ce que l’homme, qu’est-ce que la machine ? Les chercheurs.ses japonais.es en robotique appellent cette étrange similitude la « vallée étrange, Uncanny Valley ».

Pour sa nouvelle pièce, Stefan Kaegi travaille pour la première fois avec un écrivain et un dramaturge : Thomas Melle a laissé faire un double animatronique de lui-même. Cet humanoïde prend la place de l’auteur et pose des questions : que signifie-t-il pour l’original lorsque la copie prend le relais ? L’original apprend-il à mieux se connaître grâce à son double électronique ? Est-ce que la copie et son original sont en concurrence ou s’aident-ils ?

 

Représentations les :
Mercredi 12 février à 14h30 | Jeudi 13 février à 14h30 | Vendredi 14 février à 20h00 | Samedi 15 février à 17h00 | Samedi 15 février à 19h00 | Dimanche 16 février à 15h00 | Dimanche 16 février à 17h00 | Lundi 17 février à 19h00 | Mardi 18 février à 20h00 | Mercredi 19 février à 19h00 | Jeudi 20 février à 20h00 | Vendredi 21 février à 20h00 | Samedi 22 février à 17h00 | Samedi 22 février à 19h00 | Dimanche 23 février à 15h00 | Dimanche 23 février à 17h00 | Lundi 24 février à 19h00 | Mardi 25 février à 20h00 | Mercredi 26 février à 19h00 | Jeudi 27 février à 20h00 |

Dancing Machines

Dancing Machines

Exposition du 2 février au 26 Avril
Vernissage samedi 1er février, 18h30
Frac Franche-Comté / Cité des Arts
2 passage des arts - Besançon

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Dancing Machines

EXPOSITION

Du 2 février au 26 avril

Frac Franche-Comté / Cité des arts / Besançon
2, passage des arts / 25000 Besançon cedex


En 2020, la programmation du Frac sera consacrée au dialogue entre danse et arts visuels autour de deux expositions collectives : Dancing Machines et Danser sur un volcan, et d’une exposition monographique consacrée à Cécile Bart.

L’image première et fondatrice est celle de notre propre reflet. C’est elle qui permet la prise de conscience de soi, de notre altérité et qui induit notre relation à l’Autre. Les représentations que nous avons de nous-même sont donc le fruit d’une négociation avec le monde qui nous entoure, avec le corps des autres, avec l’image que nous avons des autres. Dans le domaine artistique, la représentation du corps est le reflet de nos conceptions religieuses et philosophiques successives. Notre histoire de l’art et de la danse fait état de leur évolution comme des grands bouleversements sociétaux et idéologiques que nous traversons. Avec les horreurs du XXe siècle, les guerres et les génocides – qui se perpétuent encore aujourd’hui – les représentations du corps ont balayé les codes traditionnels, prenant acte d’un effondrement de l’humanisme.

Ainsi, après les corps défigurés, tourmentés, déchirés, désarticulés, fragmentés d’Edvard Munch, Pablo Picasso, Jean Fautrier, Alberto Giacometti ou Francis Bacon, pour ne citer que ceux-là, est venu celui de l’art « posthumain », intrinsèquement lié aux progrès de la génétique, de la chirurgie esthétique et des biotechnologies.

Parallèlement, l’histoire de la danse au XXe siècle témoigne d’une identique remise en question des codes académiques pour expérimenter le champ des possibles du corps et s’acheminer vers plus d’expressivité et de liberté. Au gré de la complexification de ses partitions, la danse s’est rapidement intéressée à l’étude des potentialités internes du corps (de L’Homme de Vitruve de Léonard de Vinci à la Kinésphère du danseur, chorégraphe et théoricien de la danse Rudolf Laban), pour tenter d’en dépasser les contraintes.

Partant du constat qu’avec les happenings et performances, les artistes font de leur propre corps une œuvre d’art, tout en élargissant leur discipline au champ de l’art vivant sans jamais s’y fondre, et que les chorégraphes empruntent au champ de l’art contemporain, l’exposition Dancing Machines interroge la façon dont ces disciplines dialoguent et celle dont les artistes et les chorégraphes représentent et montrent le corps aujourd’hui, sous l’angle de ses limites et contraintes internes.

Au sein de cette exposition, qui rassemble des œuvres plastiques ou performatives d’artistes visuels et de chorégraphes, trois problématiques sont ainsi abordées : le corps-rotule, le corps-objet et le corps technologique.

L’exposition, largement participative, invite le public à manipuler, expérimenter, mettre en jeu son propre corps. Tour à tour promeneur ou acteur, abandonné ou rêveur, seul ou en groupe, le visiteur éprouve physiquement les œuvres et s’engage dans une relation presque intime avec l’exposition. Des performances des danseurs et artistes Laurent Goldring, Noé Soulier, Esther Ferrer et Wagner Schwartz seront également proposées tout au long de l’exposition.

Avec les œuvres de : Emmanuelle Antille, Hans Bellmer, Anna et Bernhard Blume, Robert Breer, Gabrielle Conilh de Beyssac, n + n Corsino (Nicole Corsino et Norbert Corsino), Justine Emard, Christelle Familiari, Esther Ferrer, Daniel Firman, William Forsythe, La Ribot, Louis Lumière, Agnès Geoffray, Laurent Goldring, Jürgen Klauke, Micha Laury, Senga Nengudi, Tony Oursler, Gilles Paté, Markus Raetz, Hans Schabus, Paul Mpagi Sepuya, Veit Stratmann, Erwin Wurm.

Commissaires de l’exposition : Florent Maubert, directeur de la Galerie Maubert, Paris, Sylvie Zavatta, directrice du Frac Franche-Comté

Le vernissage sera ponctué de performances d’Esther Ferrer, Laurent Goldring et Wagner Schwartz.

Atelier tout public sur la réalité virtuelle.

Atelier tout public sur la réalité virtuelle.

Table Ronde  & Projection du clip des Hellbats :
11 Février, 18h30
Le Moloco
21 Rue de Seloncourt  - Audincourt

Atelier Découverte de la réalité virtuelle :
12 Février, 14-17h
Espace multimedia Gantner
1 rue de la Varonne - Bourogne
renseignements / inscriptions : 03 84 23 59 72 / joel.mbajoumbe@territoiredebelfort.fr

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Atelier tout public sur la réalité virtuelle.

TABLE RONDE

Mardi 11 février à 18h30

Le Moloco – 21 rue de Seloncourt 25400 Audincourt
Gratuit

Table ronde - « Entre hyperconnexion et quête d’authenticité, à quoi ressembleront les concerts du futur ? » + Présentation en exclusivité du clip en VR d’Hellbats
50 ans après Woodstock, il est intéressant d’observer que le monde des concerts a toujours constitué un terrain d’exploration pour les nouvelles technologies. On peut penser aux shows laser de Jean-Michel Jarre ou encore aux effets pyrotechniques impressionnants de Rammstein. Encore plus récemment des festivals prestigieux comme Coachella aux USA ont mis en scène une présence holographique des artistes. Au regard de ces différentes expérimentations, les concerts du futur semblent s’orienter vers des évènements hyperconnectés, géolocalisés et diffusés dans le monde entier, notamment via les plateformes et les réseaux sociaux. Cependant certains résistent à cette évolution en prônant la quête d’authenticité. Par exemple, le festival américain Burning Man, qui se tient chaque été dans le désert du Nevada et qui connaît lui aussi un très grand succès, propose une expérience non connectée, privée de Wi-Fi et de 4G, avec des artistes n’utilisant pas ces nouvelles technologies connectées pour leur création musicale.
Ainsi comment les nouvelles technologies numériques (réalité virtuelle, intelligence artificielle…) influencent-elles les modes de création et de monstration de la musique ? Quelles sont les nouvelles relations entre artistes et spectateurs ? Qui de Coachella ou de Burning Man donnera la meilleure définition de ce qu’est une expérience de concert ?
A l’issue des discussions, cette soirée sera aussi l’occasion de découvrir le nouveau clip d’Hellbats, réalisé par Fouzi Louahem et tourné en 360° et en réalité virtuelle. Cette expérience a été menée à bien dans le cadre de la saison numérique du Département du Doubs. Des casques de réalité virtuelle seront spécialement mis à disposition pour découvrir ce travail.

En partenariat avec l’Espace multimédia Gantner.

 

RÉALISATION D'UN CLIP DES HELLBATS
Le Moloco – 21 rue de Seloncourt 25400 Audincourt

Le groupe de rock Hellbats, fer de lance de la scène régionale, a accepté le défi qui lui a été proposé par le Moloco dans le cadre de la saison numérique du Doubs : tourner un clip en 360° et en réalité virtuelle. Pour ce faire, le groupe a pu s’appuyer sur les talents du réalisateur Fouzi Louahem, une pointure en matière de création artistique utilisant les nouvelles technologies.

 

PROJECTION DU CLIP HELLBATS

11 février à partir de 18h30

Le Moloco – 21 rue de Seloncourt 25400 Audincourt

Le résultat de ce travail est à découvrir au Moloco grâce à des casques de réalité virtuelle spécialement mis à disposition pour l’occasion.
En partenariat avec l’Espace multimédia Gantner

 

ATELIER TOUT PUBLIC AUTOUR DE LA REALITE VIRTUELLE

Mercredi 12 février de 14h-17h

Espace multimédia Gantner – 1 rue de la Varonne 90140 Bourogne
À partir de 11 ans
Nombre de participants maximum : 10

Atelier - Découverte de la réalité virtuelle (VR)
La réalité virtuelle est une technologie de plus en plus répandue qui permet de faire une autre expérience des images. Pour cet atelier, nous vous proposons de faire une visite en réalité virtuelle grâce à une caméra qui filme à 360°.
Tout d’abord, vous apprendrez à utiliser cette caméra un peu spéciale. Puis, vous utiliserez les séquences tournées, pour les assembler et ainsi créer une interactivité dans le moteur de jeux-vidéo Unity 3D. Enfin, vous pourrez expérimenter votre visite grâce à un casque de réalité virtuelle.

Intervenants : Vincent Marguet et Joël M'Bajoumbé (Espace multimédia Gantner)

Expo de la mort qui tue

Expo de la mort qui tue

Du samedi 29 Février au 28 juin
Vernissage le 28 février 2020
La Fabrika Sciences
Campus de la Bouloie - 16 route de Gray - Besançon

Pour plus d'informations, Cliquez-ici

 

Expo de la mort qui tue

EXPOSITION

Du samedi 29 Février au 28 juin
Vernissage de l’exposition : 31 mars 2020


La FABRIKÀ,
(Université de Franche-Comté)

Ma grand-mère me disait toujours « s’il y a un bien un endroit où on finit tous égaux, c’est entre quatre planches » !
À la fois intime et universelle, la mort intrigue, fait froid dans le dos, fascine et ne cesse de questionner le vivant. Alors que ses limites sont sans cesse repoussées, quel est notre rapport à la mort au XXIe siècle ? Quelles en sont les représentations intelligibles et sensibles ?
Pour tenter d’appréhender ce phénomène, la recherche, les arts, le numérique et le patrimoine sont convoqués afin de nous aiguiller sur ce qu’on appelle la mort.
Fin de vie, plantes reviviscentes, zombie, mannequin numérique ou mort des étoiles… cette exposition propose de mettre en perspective nos connaissances, nos doutes et nos projections. Une invitation à réfléchir ensemble pour dédramatiser un phénomène qui fait partie de la vie. Une façon ludique et poétique d’aborder une thématique peut-être pas si mortelle que ça…
L’exposition présentera différents supports de médiation dont certains prendront la forme de dispositifs numériques : vidéos scientifiques, expérience participative, …

Cette exposition est une création de l’Université de Franche-Comté et du Pavillon des Sciences, avec la collaboration des nombreux laboratoires de l’Université de Franche-Comté et de l’Université de technologie de Belfort Montbéliard / Université Bourgogne Franche-Comté.

Les samedis et dimanches de 15h à 18h,
Visites guidées à 16h30,

À partir de 6 ans
Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles
Sans Réservation


Avec le soutien de la Région Bourgogne Franche-Comté et du Département du Doubs.

Musique et théatre augmenté

Musique et théatre augmenté

Jeudi 27 Février
Scène Numérique 
11 Cours Louis Leprince-Ringuet - Montbéliard

Pour plus d'informations, cliquez-ici

 

Jeudi 27 Février

Scène Numérique de Montbéliard
(Ma Scène Nationale)

 

BRASS KIDS - HOMMAGE À BEETHOVEN // VERTIGO

18h00-18h30 - Concert en Collaboration entre le Conservatoire de Musique, de Danse et d'Art Dramatique du Pays de Montbéliard et l’EMI (Ensemble de Musique Interactive)
Accueil du public assuré par le Conservatoire de Montbéliard 

CONCERT

Programme
Concert des élèves du conservatoire de la classe de François Schmitt
Brass Kids - hommage à Beethoven - (durée 5 minutes environ)
Conception et réalisation : Gaja Maffezzoli et François Schmitt

Vertigo de Giacomo Platini - (7 minutes environ)
pour piano et live computer
Nils Van Keulen - piano élève de la classe de Véronique Ngo Sach-Hien et Giacomo Platini

 

LES MUSICIENS AUGMENTÉS

MUSIQUE ET THEATRE AUGMENTE
Jacopo BABONI SCHILINGI / E.M.I* / Conservatoire à rayonnement départemental du Pays de Montbéliard

La musique interactive de Jacopo Baboni Schilingi
Originaire de Milan, il a été l’élève d’Ivan Fedele avant de poursuivre ses études à Paris. Il développe une œuvre de compositeur extrêmement diverse, pour des orchestres ou des ensembles, comme pour des installations pluridisciplinaires, où l’interaction avec le public joue un rôle central.
*Ensemble de Musique Interactive

 

JE CRÉE DONC JE JOUE

ATELIER
"Le regard sonore" : illustration sonore d’une vidéo.
"Je crée donc je joue" est un parcours de découverte sonore et d'initiation à la création Les enfants travaillent sur des interfaces tactiles (iPads) pour créer mélodies, rythmes et découvrir les principaux traitements du son (filtre, transposition, delay, grain) afin de sonoriser une petite vidéo. L’enseignant propose une série de stratégies et d'écoutes qui sollicitent les élèves à produire et développer des idées musicales qui touchent à leur imaginaire et leur propre vécu.
À la fin de ce parcours les enfants apprennent à "jouer et à construire" avec les sons, de se familiariser avec les caractéristiques du son et de commencer à comprendre les principales structures du langage musical.

 

CINÉRE / [Une partie d'Alias]

THEATRE AUGMENTE
Création mondiale à 20h30
Durée 35 minutes environ

Texte : Elsa Revcolevschi
Musique et mise en scène : Jacopo Baboni Schilingi
Elsa Revcolevschi : comédienne
Guillaume Antonini : violon
Éric Cordier : création vidéo et lumières
Technologie AirGo de David Kuller pour la respiration de la comédienne*

Concert exploitant des nouveaux capteurs de respiration [AirGo de David Kuller] pour la captation de la respiration des artistes comme nouvelle méthode de traitement du son en temps ; projection vidéo avec technique de mapping.


Entracte
 

ANIMA / [Une partie d'Alias]

CONCERT
De Jacopo Baboni Schilingi à 21h30
Durée 15 minutes environ

Pour pianiste augmentée, piano et live computer
Pianiste : Véronique Ngo Sach-Hien
Technologie AirGo de David Kuller pour la respiration de la pianiste

 

AURA - PHOENIX

CONCERT
De Jacopo Baboni Schilingi
Durée 8 minutes environ

Pour violon et live computer 
Violon : Guillaume Antonini

 

HUGE

CONCERT
De Jacopo Baboni Schilingi
Durée 6 minutes environ

Pour piano et live computer
Piano : Véronique Ngo Sach-Hien

Paysage d’un corps

Paysage d’un corps

©Yves Petit
Spectacle le 1° Mars, 16h
16 Rue de l'École - Quingey

Ateliers à destination des personnes âgées
7 route de lyon, EHPAD de Quingey
Le jeudi 28 février de 14h30 à 16h,
Le lundi 2 mars de 14h30 à 16h
Le mercredi 4 mars de 14h à 16h.

Pour plus d'informations, Cliquez-ici

        

 

Paysage d’un corps

SPECTACLE PERFORMANCE
16 Rue de l'École - Quingey

Représentation le dimanche 1er Mars, 16h

Paysage d’un corps joue avec le corps, ses formes et ses mouvements pour le saisir à travers ses détails ou ses contours, tout en subtilité. La perfectibilité du corps à travers le temps est interrogée par des instants de vérité, des fractions d’immobilité que l’on capte dans son intemporalité. La réalité avec ses imperfections est mis en avant. La beauté de la vie, la beauté du mouvement.
La photographie permet de rendre visible l’authenticité de l’instant, la malléabilité de la chair. Une vision du corps à la fois étrange et intime.
Danser avec le temps, danser avec sa peau… Paysage d’un corps révèle une autre image du corps dans la société.
Avec ce projet Lulla Chourlin explore le territoire de l’intime. Avec la complicité du photographe Yves Petit, ils fouillent dans les couches du corps dans les profondeurs de la peau, de la chair. Elle danse et parle, joue avec les mots, les gestes, les sons.
« Les mots du corps, Le corps des mots » sont mis en jeu de façon poétique à la fois légère et profonde.

 

Chorégraphie et danse : Lulla Chourlin (compagnie Astragale)
Photographie et concept technique : Yves Petit
Création sonore : Félix Petit
Technicien : Ivan Pelletier
Avec le soutien de la ville de Besançon, le département du Doubs et la région Bourgogne Franche-Comté.
Accueil studio : CDCN La Briqueterie, Vitry-sur-Seine ; Pôle 164, pôle de création et de développement à l’art chorégraphique, Marseille ; Studio Compagnie Pernette à La Friche artistique, Besançon ; La Fraternelle, Saint-Claude ; Studio Marie Lenfant, Le Mans.
 

ATELIERS
à l'EHPAD de Quingey, 7 Route de Lyon, 25440 Quingey

Ateliers pour les personnes âgées menés par Lulla Chourlin et Yves Petit

Le jeudi 28 février, de 14h30 à 16h,

Le lundi 2 mars, de 14h30 à 16h,

Le mercredi 4 mars, de 14h à 16h.

 

Coexistence & coévolution de Justine Emard & Paul Dumouchel

Coexistence & coévolution de Justine Emard & Paul Dumouchel

© Justine Emard
Le mercredi 18 Mars à 18h30
Frac Franche-Comté / Cité des arts / Besançon
2, passage des arts / 25000 Besançon cedex

Pour plus d'informations, Cliquez-ici

        

 

Coexistence & coévolution de Justine Emard & Paul Dumouchel

CONFÉRENCE

Le mercredi 18 Mars à 18h30

Frac Franche-Comté / Cité des arts / Besançon
2, passage des arts / 25000 Besançon cedex

 

Cette artiste explore les nouvelles relations qui s’instaurent entre nos existences et la technologie. En associant les différents médiums de l’image – de la photographie à la vidéo et la réalité virtuelle - elle situe son travail au croisement entre la robotique, les objets, la vie organique et l’intelligence artificielle.
Ses dispositifs prennent pour point de départ des expériences de Deep-Learning (apprentissage profond) et de dialogue entre l’homme et la machine. Depuis 2016, elle collabore avec des laboratoires scientifiques au Japon. Pour la création de ses films et installations vidéo Reborn et Co (AI)xistence, elle travaille avec Mirai Moriyama, acteur et danseur, ainsi que Alter, un robot humanoïde développé par les professeurs Takashi Ikegami et Hiroshi Ishiguro.
La jeune artiste présentée dans Dancing Machines viendra parler de ses recherches autour des interactions entre l’homme et les médias numériques, la robotique et l’intelligence artificielle.

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Dpartement du Doubs